DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd"> Indépendance et Paix pour Le peuple Sahraoui: Après l'échec dramatique de la «démocratie» en Irak, reste l'expérience marocaine.

Indépendance et Paix pour Le peuple Sahraoui

samedi, janvier 06, 2007

Après l'échec dramatique de la «démocratie» en Irak, reste l'expérience marocaine.


Le constat d'échec américain en Irak, que dressent les électeurs et les parlementaires de ce pays, est considéré en Europe comme un retour au réel. «On vous l'avait bien dit !» Du point de vue des sociétés «arabes», ce constat d'échec est une forte revanche symbolique, après l'humiliante chute de Bagdad en 2003. Toutefois, le présent et le devenir de l'Irak, sa balkanisation sanglante, religieuse et tribale, sont catastrophiques pour ce pays, mais aussi pour toute la région.
La vingtaine de pays membres de la Ligue arabe constitue la seule grande région du monde totalement privée de régimes démocratiques. Depuis les années 80, les régimes arabes théocratiques et militaires sont contestés par l'islamisme politique. Jusqu'à la fin des années 90, la monarchie marocaine a préservé l'illusion d'une opposition interne nationaliste et social-démocrate. Jusqu'en 2003, les observateurs les moins attentifs imaginaient que l'Irak de Saddam Hussein était laïc. La Tunisie, l'Egypte ou la Jordanie donnaient encore des espoirs de démocratisation. Ces illusions sont aujourd'hui ruinées. Partout, les peuples arabes (ou présumés tels) vivent sous la double tutelle d'un régime autoritaire, et d'une opposition islamiste, entre l'enclume et le marteau. C'est d'un côté le «mal arabe», décrit par l'avocat tunisien Moncef Marzouki, de l'autre la «malédiction», dépeinte par feu le romancier algérien Rachid Mimouni.
Au moment où les dictatures se durcissent face à la violence croissante du radicalisme islamiste et au glissement inexorable des populations urbaines paupérisées vers l'islamisme politique, deux expériences politiques ont tenté d'endiguer ce flot montant. En dehors du Liban si fragilisé, il s'agit du Maroc, soutenu par la France, et de l'Irak, à la manière des Américains. Depuis plus de dix ans, la monarchie marocaine tente de s'extraire de la double menace qui pèse à la fois sur elle et la société marocaine, un islamisme politique omniprésent, et une armée affairiste décidée à maintenir coûte que coûte l'ordre qui la sert. Non sans mal, on s'achemine vers des élections législatives difficiles en 2007, qui doivent prolonger le processus en cours.
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