DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd"> Indépendance et Paix pour Le peuple Sahraoui: Presse Espagnole: Haro sur Le Chirac

Indépendance et Paix pour Le peuple Sahraoui

mardi, décembre 12, 2006

Presse Espagnole: Haro sur Le Chirac



mardi 12 décembre 2006 par La princesse enchantée
Devant la preuve que Chichi a conseillé M6 d’embêter l’Espagne sur plusieurs dossiers, presse et internautes ibériques sont furieux
« Chirac fêlon », « La traîtrise de Chirac »… Depuis deux semaines, la presse espagnole tape à bras raccourcis sur notre Jacquot tricolore. La cause de ce déchaînement ? Une note confidentielle de la DGSE, l’espionnage français, qui figure dans le livre de nos confrères Nicolas Beau et Catherine Graciet, Quand le Maroc sera islamiste.
On y apprend qu’en 2002, au lendemain de la crise de l’îlot Leila/Persil entre le Maroc et l’Espagne, Mohammed VI expédie sa sœur, Lalla Mérieme, à Paris. Sa mission : 1) Rencontrer Jacques Chirac pour lui demander comment sortir le Maroc du guêpier dans lequel il s’est fourré. 2) Comment faire payer à l’Espagne l’humiliation militaire subie. Le 11 juillet 2002, Mohammed VI n’a en effet rien trouvé de mieux que d’envoyer quelques gendarmes planter un drapeau marocain sur cet îlot, propriété espagnole. Fous de rage, les Espagnols avaient alors dépêché une armada et délogé les malheureux. Grâce aux États-Unis, l’affaire n’a pas dégénéré.
Tonton Chirac a dit…
De retour aux côtés de son roi de frère, Lalla Mérieme est claire : “Tonton Chirac” pense que c’est « le moment ou jamais d’agir pour contrecarrer la percée espagnole au Maroc ». À en croire la note de la DGSE, les Français sont sur les nerfs. Ils considèrent que l’Espagne de José Maria Aznar « aurait rompu un accord tacite ». Celui-ci stipulait que la France laisse « la conquête économique » de l’Amérique du Sud à l’Espagne et, qu’en contrepartie, Paris renforce « ses positions en Afrique du Nord ».
La vengeance de M6, téléguidé par Chirac, ne se fait guère attendre : des sociétés espagnoles comme Union Fenossa et Telefonica sont virées de gros appels d’offres au Maroc. Rabat annule des commandes d’armement prétextant ne plus avoir le sou. Et annonce la création d’un « ensemble portuaire » près de Tanger qui signe, à terme, l’arrêt de mort des enclaves de Ceuta et de Melilla.
Aznar rit sous cape
Quatre ans après ces faits peu glorieux, l’ancien Premier ministre espagnol, José Maria Aznar, boit du petit lait. Il a toujours soupçonné Jacques Chirac, qui ne le portait pas dans son cœur, de lui avoir savonné la planche pendant la crise de l’îlot Leila/Persil le privant du soutien de l’Europe. Mais en plus, selon une source bien informée, « il a toujours clamé que Chirac conseillait Mohammed VI pour embêter l’Espagne, sans en avoir la preuve ». C’est chose faite, maintenant…
Sans surprise, ce scandale — les internautes espagnols s’en donnent à cœur joie sur les forums voyant la main noire de la France partout, même derrière les attentats de Madrid en 2004 !— ne fait pas de bruit à Paris. Pas même une allusion dans les médias ni une question au point presse quotidien du Quai d’Orsay

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